DROGUÉS DE SOUFFRANCE ?

par | 26 Juin 2020 | développement personnel | 0 commentaires

Souffrance encore souffrance. Des schémas négatifs se reproduisent sans arrêt dans vos relations ? Vous vous sentez mal ? La colère ou l’agacement vous assaille pour la moindre chose ? Les déceptions se répètent ? Le manque de joie vous plombe ?

Vous n’aimez plus votre travail mais « il faut bien payer les factures » ? Votre conjoint(e) vous tape sur les nerfs mais vous faites « avec » ? Votre famille vous étouffe et vous n’en pouvez plus, ou au contraire elle vous ignore et vous en souffrez ?

Vous portez tout à bout de bras et vous fatiguez ?

Vous êtes souvent malade ou vous avez/avez eu une maladie grave ?

Aucune raison d’être malheureux et pourtant vous l’êtes et ça vous fait encore plus culpabiliser ?…

 

Par ailleurs, c’est quoi le corps de souffrance ?

À première vue, la souffrance est une énergie bel et bien vivante

La preuve en est que lorsqu’elle vous habite, vous manquez sérieusement d’énergie physique et/ou psychique.

Eckart Tolle, auteur du livre Le pouvoir du moment présent, définit le corps de souffrance comme étant une construction de l’égo (qui fait partie de la construction mentale et psychologique d’une personne). Ce qui est juste, cependant il est important d’aller plus loin, car à vrai dire, c’est aussi une construction physique tout à fait inconsciente :

 Votre corps envoie, en permanence, des informations vers le cerveau ; bien plus que ce que votre cerveau envoie vers le corps. Sans parler de ce que votre sens de la proprioception perçoit. 

Vos cellules (en moyenne 100 000 milliards) sont chacune un micro-corps vivant avec son propre système digestif, nerveux, système d’élimination des déchets et… une mémoire qui enregistre tout !

Or, une cellule va créer son équilibre avec ce qu’elle est habituée à recevoir comme nutriments et hormones (cycles naturels et production d’hormones liées aux émotions). Le tout émettant des énergies vibratoires ou signaux : qui sont des informations*.

Toutefois, les cellules n’ont pas d’égo qui juge si ce qu’elle vivent est bien ou mal. Elles prennent ces nourritures telles quelles. Et surtout elles s’y accoutument…

 … comme on s’accoutume à une drogue

Ainsi, si vous avez la manie plutôt souvent de critiquer, de vous auto-critiquer, de vous disputer, de vous plaindre, de culpabiliser, de voir le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein, de manger mal, trop ou trop peu, boire trop d’alcool, prendre des drogues ou des antidépresseurs, rester inactifs physiquement ou presque… quelle que soit vos habitudes dans tous les domaines, vos cellules (vous, inconsciemment) réclameront toujours leur drogue habituelle.

En cas de manque, elles enverront des signaux à votre cerveau et l’égo (du domaine mental) créera une situation qui engendrera la production nutritive et hormonale pour pallier à ce manque.

Voilà pourquoi il est si difficile de changer, de maigrir, etc. En plus de notre construction psychologique et cognitive pas toujours heureuse, nous sommes tous des drogués qui s’ignorent ! 😀

 Tandis que nous ignorons cela, notre mental réagit aux choses de la vie en s’appuyant fermement sur des tas de croyances, d’idées, d’opinions… et la boucle de la souffrance continue.

*Soit dit au passage, les maladies ont souvent pour origine des informations à fréquences incompatibles avec la santé.

 

La bonne nouvelle c’est que grâce à l’extraordinaire plasticité du cerveau, la volonté et la persévérance, tout est possible et il n’est jamais trop tard pour devenir un drogué du bien-être !

 

Suggestions de lecture :

  • Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau, de Norman Doidge
  • S’ouvrir aux changements, de Louise Hay
  • Le pouvoir du moment présent, de Eckart Tolle : à télécharger ici

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